
Tu as tellement minimisé ce que tu as vécu…
Au point de croire que ce n’était pas “si grave”.
Mais ton corps, lui, n’a jamais oublié.
Ton cœur non plus.
Et ta vie encore moins.
Le déni émotionnel : la stratégie de survie la plus dangereuse
Quand tu viens d’un environnement où :
- il fallait être fort(e)
- il fallait se taire
- il ne fallait pas déranger
- il ne fallait pas montrer tes émotions
… tu apprends vite à dire :
“C’est rien. J’ai l’habitude.”
Mais ce n’est pas rien.
C’est un trauma silencieux.
Une blessure qui continue d’écrire ton présent.
Les blessures que tu appelles “normales” mais qui te détruisent lentement
Tu penses que tu exagères ?
Non.
Tu es juste habitué(e) à souffrir.
Voici les signes les plus fréquents des blessures minimisées :
- peur de décevoir
- difficulté à poser des limites
- surperformance pour obtenir de l’amour
- hypersensibilité au rejet
- relations instables
- sentiment d’être “de trop”
- incapacité à se reposer sans culpabiliser
Ce n’est pas toi le problème.
C’est la blessure qui parle.
Ce que le trauma change dans ton cerveau et ton système nerveux
Le trauma n’est pas “dans la tête”.
Il modifie littéralement la structure et le fonctionnement du cerveau.
Les recherches du psychiatre Bessel van der Kolk, professeur de psychiatrie à Boston University School of Medicine, montrent que le trauma affecte trois zones majeures du cerveau (The Body Keeps the Score, 2014) :
- L’amygdale : elle devient hyperactive → hypervigilance, anxiété, réactions disproportionnées.
- Le cortex préfrontal : il se déconnecte → difficulté à raisonner sous stress, impulsivité, confusion.
- L’hippocampe : il rétrécit chez certaines personnes → troubles de mémoire, reviviscences, souvenirs fragmentés.
Des études en neurosciences (American Psychological Association, 2018) confirment que le trauma dérègle également le système nerveux autonome, bloquant la personne dans :
- fight (combat),
- flight (fuite),
- freeze (figement),
- fawn (suradaptation).
Tu ne réagis pas “mal”.
Ton cerveau s’est adapté pour te protéger.
Mais cette adaptation n’est plus utile aujourd’hui — et elle peut être réparée.
Guérir : le jour où tu arrêtes de minimiser et où tu acceptes de te réparer
La guérison commence le jour où tu dis :
“J’ai souffert. Et j’ai besoin d’aide.”
Pas pour dramatiser.
Pour réparer.
Pour te libérer.
Pour être enfin en paix.
Mon approche de guérison trauma combine :
- evidence-based therapy
- EMDR
- reprogrammation émotionnelle
- pleine conscience thérapeutique
- travail sur le système nerveux
- thérapie corpo-émotionnelle
C’est un processus.
Pas une baguette magique.
Mais chaque étape te rend plus libre.
Ta douleur a été réelle.
Tes blessures ont été profondes.
Mais elles ne définissent pas ta destinée.
Tu peux guérir.
Tu peux renaître.
Tu peux te reconstruire autrement.
👉 Commencez votre parcours de guérison trauma avec une séance d’évaluation personnalisée.
